[Analyse factuelle de notre liste citoyenne en réponse aux chiffres de la municipalité sortante]
Nous avons pris connaissance avec attention de la « mise en garde » publiée par la municipalité en place. En effet, le débat sur la gestion financière à Garons est nécessaire et mérite d’être mené avec rigueur. Cependant, l’examen des documents officiels fait apparaître une réalité bien différente de celle qui est présentée aux habitants. C’est pourquoi il nous semble important d’aborder la question avec transparence et précision.
Le projet de dojo : une promesse sans garanties
Après examen des communications récentes, il apparaît que les subventions du projet de dojo relèvent d’estimations prévisionnelles. De fait, les démarches ont été engagées, mais aucun accord formel n’a été validé à ce jour. Par conséquent, le financement de 2,8 millions d’euros demeure aujourd’hui incertain.
En réalité, ce projet semble davantage porté par une logique de communication électorale. Pourtant, d’autres besoins sont urgents, notamment pour l’athlétisme et la modernisation des infrastructures existantes. Notre équipe privilégiera une méthode fondée sur la concertation. Nous voulons concevoir des projets solidement financés pour l’ensemble des Garonnais.
Services publics : la vérité sur la Poste et la police
Certaines données sur le personnel ont été présentées de manière alarmiste. Or, l’analyse de la situation réelle met en évidence des faits différents.
L’agence postale : protéger le service sans alourdir vos impôts
Nous précisons que dans le cadre d’une agence postale communale, La Poste prend en charge les coûts d’équipement et de formation. De plus, la commune perçoit une indemnité forfaitaire mensuelle qui compense la charge salariale. Surtout, chaque courrier traité génère une commission pour la mairie.
Ainsi, ces revenus couvrent une part importante du fonctionnement. Cette solution garantit la pérennité d’un service de proximité dont les horaires se réduisent sans cesse. En définitive, une agence communale est un investissement nettement plus maîtrisé qu’un équipement à 2,8 millions d’euros.
La police municipale : la sécurité n’est pas un décor
Il a été avancé que notre équipe envisagerait des dépenses excessives. Toutefois, savoir gérer, c’est d’abord optimiser les ressources pour répondre aux besoins. C’est pourquoi notre engagement est clair : renforcer la présence de terrain en soirée et le week-end.
Nous considérons que la sécurité repose sur une combinaison de moyens humains et techniques. De fait, cet investissement demeurera mesuré et adapté aux attentes réelles des habitants. Protéger la population sera toujours, pour nous, une priorité plus grande que les projets de prestige.
Notre méthode : rigueur et revenus nouveaux
Gérer une commune consiste à rechercher des solutions innovantes. C’est dans cet esprit que notre programme propose trois leviers concrets :
- L’autofinancement par l’énergie : l’installation de panneaux solaires sur les toitures publiques générera des revenus réels.
- La fin du gaspillage : nous lancerons un audit immédiat des contrats pour récupérer des marges financières.
- L’influence à la Métropole : nous siégerons activement pour mobiliser tous les fonds de concours auxquels Garons a droit.
Conclusion : 2,8 millions d’euros, un choix à interroger
Pour conclure, aucune mesure de notre programme n’atteint un niveau d’investissement comparable au projet de dojo porté par la mairie actuelle. Notre démarche est réaliste et au service de votre quotidien : santé, éducation et cadre de vie.
Le 15 mars, il s’agira de choisir une orientation claire. Enfin, nous vous invitons à privilégier une utilisation maîtrisée des ressources communales.
Ensemble, réveillons le bon sens et la gestion financière à Garons.
